Tu es en guerre contre ton corps depuis des années. Tu te prives, tu tiens, tu craques, tu recommences. Aucun régime ne s'adresse aux blessures que ton corps protège.
Cette vidéo dure 20 minutes. Elle ne te donne pas un menu, ni un programme de sport, ni une liste d'aliments interdits. Elle t'explique une seule chose : ce que ton corps protège avec ces kilos, et pourquoi il ne les lâchera pas tant que ça n'aura pas été guéri.
Elles se sont installées tôt, souvent sans le moindre drame. Une phrase répétée, un regard, une comparaison entre sœurs. Depuis, elles choisissent à ta place.
Un corps qui protège quelque chose finit par se tenir d’une certaine façon. Une posture, une zone qui se tend, quelque chose qui ne se relâche jamais. Ça ne se lit pas dans un catalogue de silhouettes : ça se lit chez toi.
Tu as compté, pesé, supprimé. Ça a marché, comme toujours au début. Un régime fait perdre du poids, il n'apprend rien à ton corps. Quand tu arrêtes, il reprend ce qu'il avait perdu, et il en garde un peu plus au cas où.
Tu t'es forcée. Tu t'es levée à six heures. Tu as tenu par la discipline. La discipline fonctionne tant que ta vie est calme. Le jour où le stress, la fatigue ou le chagrin reviennent, ce n'est plus une question de volonté, et tu le sais.
Coupe-faim, brûleurs de graisse, gélules commandées en ligne, et aujourd'hui les injections. Tu as payé cher, et parfois le poids est descendu quelques mois. Puis ton corps a repris ce qu'il avait perdu. Aucune molécule n'est jamais allée voir pourquoi il gardait.
Tu as lu Lise Bourbeau. Tu sais si ta blessure est l'abandon, le rejet, l'humiliation, la trahison ou l'injustice. Et tu as quand même ouvert le placard hier à vingt-deux heures.
Et si tu n'avais pas identifié la blessure qui dirige ton poids ? Ton mental te cache la plus douloureuse, c'est son travail, et il le fait bien. Et de toute façon, une blessure ne se guérit pas en la comprenant : c'est dans le corps qu'on guérit une blessure, pas dans la tête.
Ces quatre solutions ont un point commun : aucune ne soigne ce que ton corps protège. Trois s'occupent de ton assiette. La quatrième s'occupe de ta tête. La blessure, elle, n'est ni dans l'une ni dans l'autre.
Ce n'est pas un programme. C'est l'ordre dans lequel les choses se remettent en place quand on arrête de s'attaquer au symptôme.
Les kilos qui résistent ne sont presque jamais des kilos de gourmandise. Ce sont des kilos de protection.
Celle que tu as identifiée dans les livres est celle que ton mental te laisse voir. Celle qui tient les kilos est en dessous, et elle est cachée parce qu'elle fait trop mal pour être regardée seule.
Une blessure ne se raisonne pas. Elle est dans ce qui se serre, ce qui se ferme, ce qui se coupe quand quelqu'un appuie dessus. C'est là qu'on va la chercher — et c'est ce qu'aucun livre ne peut faire à ta place.
Tes blessures d'âme sont les déclencheurs des émotions les plus intenses, les plus inconfortables. Et c'est là que tu fonces dans le frigo.
C'est ce que ces blessures sont venues t'apprendre. S'aimer n'est pas une récompense qui arrive après la perte de poids : c'est ce qui la rend possible.
Quand la blessure est soignée, il n'a plus de raison de garder. C'est là que le poids bouge, et qu'il ne revient pas.
Ce n'est pas un régime de plus. C'est l'explication que personne ne t'a donnée en vingt ans.
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J'ai passé vingt ans à me battre avec mon corps. À compter, à me priver, à recommencer le lundi. Je connaissais les calories de tout. Ça ne m'a jamais rendue plus légère, ni plus tranquille.
Je suis diplômée diététicienne depuis 1997, et je reçois des femmes en consultation depuis 2001. Pendant des années, je leur ai donné ce qu'on m'avait appris à donner : des plans, des chiffres, des interdits. Elles perdaient du poids. Elles revenaient un an plus tard avec les mêmes kilos, et un peu plus de honte.
Alors j'ai changé de métier sans changer de bureau. Je me suis formée à l'hypnose énergétique, au coaching, à tout ce qui se passe avant l'assiette. Et j'ai fini par comprendre ce que j'avais sous les yeux depuis le début : sur dix mille femmes, pas une seule n'était venue parce qu'elle ne savait pas quoi manger. Ce qu'elles ne savaient pas, c'est ce que leur corps protégeait.
J'avais lu tous les livres sur les blessures. J'avais identifié la mienne, et j'en étais certaine. C'est en coaching, avec quelqu'un en face de moi, que la vraie est sortie — celle à côté de laquelle j'étais passée pendant des années. On ne trouve pas seule ce que son mental passe sa vie à nous cacher.
Aujourd'hui, j'accompagne les femmes à maigrir en guérissant leurs blessures d'âme.
Une cicatrice ouverte, au plus profond de toi. Quand quelqu'un appuie dessus — une remarque, un oubli, un ton de voix — elle déclenche une douleur sans rapport avec l'événement. Ton âme est venue ici avec ces blessures pour apprendre à les guérir. Mais très tôt, pour t'éviter de trop souffrir, ton ego a fabriqué des masques. Depuis, elles dirigent une partie de ta vie sans que tu en sois pleinement consciente. Ton âme attend ce réveil de conscience pour guérir.
Tout le monde en a, et même plusieurs, à des degrés différents. Ce n'est ni une maladie, ni une faiblesse, ni quelque chose qui ne serait arrivé qu'à toi. Ce qui change d'une femme à l'autre, ce n'est pas laquelle elle a. C'est laquelle est restée active, et ce que son corps en a fait.
C'est normal, et c'est l'une des rares choses sur lesquelles je ne suis pas d'accord avec ce qu'on lit partout. On m'a appris que la blessure de rejet donnait des corps très minces. En vingt-cinq ans de consultations, j'ai vu énormément de blessure de rejet chez des femmes en surpoids. Le corps ne suit pas le manuel. C'est pour ça que je ne classe personne à partir de sa silhouette, et que je ne travaille jamais comme ça.
Parce que chez toi la blessure est restée active, et que ton corps l'exécute. Il fait ce qu'on lui demande depuis toujours : il protège. Et il protège avec ce qu'il a — une couche entre toi et le monde. Ce ne sont pas des kilos de gourmandise, ce sont des kilos de protection.
Pour deux raisons. La première : tu n'as probablement pas identifié la blessure responsable de ton poids — ton mental te cache celle qui fait vraiment mal, c'est son travail, et il le fait bien. La seconde : même la bonne ne se guérit pas en la comprenant. Elle n'est pas dans ton mental, elle est dans ton corps.
Non. Aucun aliment interdit, aucun menu, aucun comptage. Si tu attends une liste de courses, tu vas être déçue.
C'est justement le moment où les anciennes méthodes cessent de fonctionner, et où la plupart des femmes se battent le plus fort contre leur corps. La vidéo en parle.
20 minutes. Juste l'explication que personne ne t'a donnée en vingt ans.
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